Un avocat chevronné de Calgary devient le président de la Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada

La Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada a le plaisir d’annoncer que Stephen G. Raby, c.r., de Calgary, a été élu président pour 2020-2021. M. Raby reconnaît qu’il assume la présidence en des temps difficiles.

« La COVID-19 touche tout le monde, mais en tant qu’organisme national, la Fédération doit poursuivre sa mission de promouvoir la collaboration parmi ses ordres professionnels de juristes membres et de faire avancer efficacement les initiatives qui ont été énoncées dans notre plan stratégique », dit le président de la Fédération. Celui-ci souligne que la Fédération a dû recourir à des réunions virtuelles pour tenir compte du fait qu’il est actuellement impossible pour les gens de partout au pays de se rencontrer en personne.

Parmi les initiatives prioritaires de la Fédération, il y a l’étude nationale sur le bien-être, un projet conçu par des chercheurs de l’Université de Sherbrooke qui sera réalisé en collaboration avec la Fédération, les ordres professionnels de juristes et l’Association du Barreau canadien. L’étude traitera du manque de données sur la santé mentale des professionnels du droit au Canada. « Des études réalisées dans d’autres parties du monde indiquent qu’un nombre disproportionné de professionnels du droit souffrent de problèmes de santé mentale, comme la dépression et l’anxiété, ainsi que de problèmes de toxicomanie », explique M. Raby. « Il s’agit d’une préoccupation importante, non seulement pour les personnes concernées, mais aussi pour les organismes de réglementation de la profession juridique, qui sont chargés de protéger l’intérêt public. La réalisation d’une étude nationale sur les facteurs qui contribuent à cette situation pour la profession juridique canadienne constituera une étape importante vers l’élaboration de stratégies de soutien et d’autres réponses d’ordre réglementaire. »

En raison de la pandémie de COVID-19, des changements importants ont également été apportés au Comité national sur les équivalences (CNE) de la Fédération, qui évalue les titres de compétence en droit obtenus à l’extérieur du Canada, ou dans le cadre d’un programme d’études en droit civil au Canada, pour ceux qui comptent présenter une demande d’admission à un ordre professionnel de juristes dans une province ou un territoire canadien de common law. « Avant la pandémie, les candidats du CNE passaient leurs examens en personne. En l’espace de quelques semaines, la Fédération a dû réviser ses procédures pour permettre aux candidats de passer leurs examens en ligne et pour surveiller les examens à distance », dit le président de la Fédération. « Cette nouvelle façon de fournir ce service sera désormais la norme », ajoute-t-il.

La Fédération met aussi l’accent sur les initiatives de réconciliation. En juin 2020, le Conseil a adopté des principes directeurs sur la façon dont la Fédération devrait promouvoir la réconciliation avec les Autochtones; l’organisme prendra en considération une déclaration d’engagement officielle lors de la réunion de son Conseil en décembre. M. Raby a déclaré ce qui suit : « La Fédération a également amorcé un dialogue avec l’Association du Barreau autochtone, en plus de conclure une entente avec le Conseil des doyens et doyennes des facultés de droit du Canada, pour créer un groupe de travail mixte visant à partager des renseignements et à cerner les possibilités de collaboration pour les initiatives de réconciliation des facultés de droit et des ordres professionnels de juristes. »

Raby a été nommé au Conseil de la Fédération par la Law Society of Alberta en 2013. Il a joué un rôle actif au sein de celle-ci, tout d’abord après en avoir été élu conseiller en 2004. Il a siégé au comité exécutif de la Law Society of Alberta pendant cinq années, dont une à titre de président, en 2012. Il est associé principal au cabinet Norton Rose Fulbright à Calgary, et il exerce dans le domaine du droit immobilier commercial; il possède une vaste expertise en planification municipale, en droit de la location, en droit de la copropriété, en droit de la construction et en droit hypothécaire. Il a obtenu son diplôme en droit de l’Université de l’Alberta en 1977 et a été admis au barreau l’année suivante. Il a été nommé conseil de la Reine en 2004.