La Fédération nomme son nouveau président pour 2019-2020

La Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada est heureuse d’annoncer que Morgan Cooper de St. John’s a été élu président pour l’exercice 2019-2020. Me Cooper est membre du Conseil de la Fédération à titre de représentant de la Law Society of Newfoundland and Labrador depuis 2016. Il a auparavant été conseiller élu, puis président de cet ordre professionnel de juristes.

Me Cooper est avocat général à l’Université Memorial de Terre-Neuve à St. John’s. Il était auparavant vice-président associé (affaires de faculté) de 2013 à 2015, ainsi que directeur des relations de la faculté à l’Université Memorial d’avril 2008 à avril 2013.

Avant sa nomination à l’Université Memorial, il exerçait le droit surtout dans le domaine du travail, notamment la plaidoirie devant les tribunaux administratifs et les cours, le soutien en matière de négociation collective et des conseils stratégiques aux entreprises. Morgan a occupé les postes de vice-président et de président de la Commission des relations de travail du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador pendant cinq ans au total. De 1994-2001, il était professeur adjoint à la faculté de l’administration des affaires de l’Université Memorial et est chargé de cours à temps partiel à la faculté des affaires depuis 2001.

Morgan a obtenu un baccalauréat en commerce (avec distinction) de Memorial, une maîtrise en relations industrielles de l’Université de Toronto et un baccalauréat en droit de l’Université Dalhousie. De plus, il détient le titre de Juriste d’entreprise agréé du Canada (JEA.C). de l’Association canadienne des conseillers et conseillères juridiques d’entreprises.

Le président de la Fédération explique qu’une priorité clé cette année sera d’établir le plan stratégique de 2020-2023 qui inclura d’importants projets déjà en cours. « L’univers de la prestation de services juridiques continue de connaître de grands changements et les organismes de réglementation de la profession juridique l’ont bien compris, surtout sur le plan des nouvelles technologies comme moyens possibles de régler des problèmes d’accès à la justice. Pour nos membres, la Fédération sert de véhicule permettant d’échanger de l’information, d’encourager les discussions et d’examiner les possibilités de collaboration dans des dossiers importants comme celui-ci. Le thème du bien-être et de la santé mentale abordé récemment dans le cadre d’une conférence de la Fédération a touché la corde sensible de nos membres et c’est pourquoi nous aborderons aussi cette question. »

Les projets déjà en cours feront aussi partie des priorités. « La Fédération continuera de mettre au point des outils dont les ordres professionnels de juristes pourront se servir pour renseigner la profession sur les risques du blanchiment d’argent et sur les règlements visant à atténuer ces risques. Nous poursuivrons également notre travail pour répondre aux appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation qui concernent la profession juridique », ajoute le président.

De plus, la Fédération a entrepris un projet qui a pour but de moderniser l’évaluation des titres de compétences des candidats et candidates du Comité national sur les équivalences des diplômes de droit (CNE). Tel que prescrit par les ordres professionnels de juristes du Canada, le CNE est chargé de certifier les titres de compétences des diplômés en droit formés à l’étranger qui veulent exercer le droit dans une province ou un territoire canadien relevant de la common law. « Le projet de modernisation consiste à élaborer un système d’évaluation fondée sur les compétences pour les candidats et candidates du CNE », dit le président de la Fédération.

Communiqué de la Fédération