Nouveau président de la Fédération élu pour 2011-2012

(Posté le 15 novembre 2011)

La Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada (la « Fédération ») est heureuse d’annoncer que John J. L. Hunter, c.r., de Vancouver a été élu président pour l’exercice 2011-2012. Diplômé de l’université Yale et de la London School of Economics, M. Hunter a également obtenu son diplôme en droit à l’Université de Toronto. Il fut admis à la Law Society of British Columbia en 1977 et nommé conseil de la Reine en 1994.

M. Hunter est avocat principal plaidant chez Hunter Litigation Chambers à Vancouver (C.-B.). Il  est membre agréé et ancien président provincial de l’American College of Trial Lawyers, ainsi que membre agréé de l’International Society of Barristers.

Il était également président de la Law Society of British Columbia en 2008 et est conseiller à vie de cet ordre professionnel. De 2007 à 2009, il a présidé le Groupe d’étude de la Fédération sur le diplôme canadien en common law et a été nommé membre du Conseil de la Fédération en 2010 à titre de représentant de la Law Society of British Columbia.

Le nouveau président affirme qu’il se concentrera sur trois priorités au cours de son mandat. « Nous avons entrepris un travail important pour harmoniser nos processus de réglementation, particulièrement dans le domaine des admissions et de la discipline », dit-il. « Puisque la mobilité nationale fait partie de notre vie depuis près de dix ans, nous devons aller de l’avant et adopter des normes nationales. » La Fédération a récemment adopté une nouvelle exigence nationale pour les diplômes canadiens de common law et poursuit son travail avec les facultés de droit canadiennes afin de mettre en place un système de surveillance dans le cadre du mandat d’intérêt public des ordres professionnels de juristes visant à assurer la compétence des nouveaux membres de la profession juridique.

Monsieur Hunter compte également examiner l’accès du public aux services juridiques. Trop de Canadiens et Canadiennes n’ont tout simplement pas les ressources nécessaires pour avoir accès au système juridique », ajoute-t-il. « La Fédération travaille avec les ordres professionnels de juristes canadiens pour trouver des moyens, dans le cadre de leur mandat de réglementation, de surmonter ces défis en collaboration avec d’autres intervenants du système juridique. »

Un autre objectif du nouveau président de la Fédération est de faire en sorte que la Fédération et les ordres professionnels de juristes du Canada deviennent des organismes de normalisation de premier plan en matière de déontologie professionnelle et ce, en étroite collaboration avec les facultés de droit canadiennes. M. Hunter explique que « la Fédération a adopté un Code type de déontologie professionnelle dont tous les ordres professionnels de juristes au Canada peuvent se servir comme document de référence pour réglementer la déontologie professionnelle. De plus, nous exigeons que l’éthique du droit fasse partie du programme d’études de base des facultés de droit. Nous devons travailler avec les facultés de droit et les professeurs de déontologie et les aider à assumer leurs importantes responsabilités. »

Selon M. Hunter, « servir l’intérêt public signifie que les autorités de réglementation doivent faire tout ce qu’elles peuvent pour s’assurer que le public demeure convaincu que les membres de la profession juridique agiront avec honneur et intégrité en tout temps et ces valeurs doivent être bien ancrées avant l’admission au barreau ».

La Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada est l’organisme coordonnateur national des 14 ordres professionnels de juristes qui ont le mandat, en vertu de la loi de leur province ou territoire, de réglementer les 100 000 avocats au Canada et les 4 000 notaires au Québec dans l’intérêt du public. Elle joue un rôle de premier plan dans des dossiers d’intérêt national et international qui concernent l’administration de la justice et la primauté du droit.